Laissez rêver les gens
Laissez les musiciens
Pour vous, beaucoup de temps qu’on « perd », ça sert à rien...
Des cafés de la Gruyère qui ne servent pas de meringues à la crème, quel scandale !
Le narrateur fait une succession de choix qui marquent les belles et importantes étapes de sa vie. Refusant de céder aux sirènes des « il faut ».
Qu’est-ce que le « domicile » fixe ? Ne sommes-nous pas des s. D. f., des sans Dieu fixe ?
Des éclaireuses se perdent car un chef a fait une erreur dans les consignes. Elles se retrouvent du mauvais côté de la montagne…
Dans un chemin d’ombre prolongé, la pleine lune en satin vient glisser quelques paroles profondes et bienfaisantes.
Des arbres se chuchotent des contes d’automne. Dans la tonalité des belles feuilles de saison…
Une latitude imaginaire de la planète terre. Le narrateur s’y promène. Seul, dans une solitude choisie, douce, bienfaisante.
Chemin de deuil et de renaissance suite à un amour impossible. Recherche de la « femme au cœur dansant ».
L’écriture peut être un refuge dans lequel on s’empêche de vivre réellement. « Ouste, loin du monde protégé des mots ! »
Nicolas Quinche | 1, ch. du Suchet - 1007 Lausanne - Suisse | +41 21 617 35 50